Le travail d’Annie Vigier et Franck Apertet (les gens d’Uterpan) questionne les normes et les conventions qui régissent l’exposition et le spectacle vivant. En s’appuyant sur les mécanismes d’ajustement de l’individu, du corps et de la création à ces contextes, les artistes constituent une œuvre critique à partir d’une pratique initiale de chorégraphes. >


The work of Annie Vigier and Franck Apertet (les gens d'Uterpan) questions the norms and conventions that govern exhibitions and the live arts. Relying on the mechanisms of adjustment of the individual, the body and creation to these contexts, the artists create a critical work based on the choreographers' initial practice. >